Votre situation · Analyse de conversation WhatsApp
Je doute de ce que je vis
Vous n’arrivez plus à savoir si ce que vous vivez est normal. On vous dit que vous exagérez, et vous finissez par le croire. Une conversation écrite ne tranche pas cette question ; elle permet de regarder des faits, datés, plutôt que des impressions.
Ce que le rapport y regarde · chapitres 4 et 9
- Première analyse gratuite
- Sans inscription
- Pseudonymisé avant toute analyse
Ce que le rapport regarde
Comment vous vous parlez, d’abord : les quatre comportements décrits par John Gottman, critique, mépris, défensive, retrait, comptés pour chacun et par période, en donnant plus de poids au mépris, qui pèse plus lourd que les autres. Ce que chacun devient à l’écrit. Puis les dynamiques de fond, dont celles qui relèvent du contrôle : surveiller, isoler, punir une prise d’autonomie, faire douter l’autre de ce qu’elle a vu ou entendu.
Un principe guide cette lecture : la gravité d’un comportement et sa valeur informative sont deux choses distinctes. Crier pendant une dispute est pénible et arrive dans beaucoup de couples ; cela apprend peu. Punir l’autre après une sortie entre amies est plus rare, et bien plus parlant. Le rapport distingue systématiquement les deux, et chaque constat porte sa période, le nombre de messages lus, et les extraits sur lesquels il repose, cités mot pour mot.
Si vous vous sentez en danger, n’attendez pas un rapport. Le 3919, Violences Femmes Info, est gratuit, anonyme et joignable tous les jours, à toute heure. En cas d’urgence, le 17. Le rapport donne ces ressources quand il y a lieu, sans que vous ayez à les demander.
Ce rapport n’est pas une preuve, ni un avis d’expert : il s’adresse à vous, pour vous aider à y voir clair et, si vous le souhaitez, à en parler à quelqu’un.
Ce que la recherche en dit
Les quatre comportements viennent d’observations filmées. À partir des années 1980, John Gottman et ses collègues ont enregistré des couples en train de discuter d’un désaccord, puis les ont suivis pendant des années ; quatre façons de s’opposer distinguaient ceux qui allaient se séparer des autres, la critique, le mépris, la défensive et le retrait, le mépris pesant le plus lourd. Deux précisions comptent avant d’en faire quoi que ce soit. Ces comportements existent dans presque tous les couples : ce qui comptait dans les observations, c’est leur fréquence et le fait qu’ils ne soient pas réparés. Et ils ont été décrits dans des échanges parlés, avec le visage, la voix et le corps, qui manquent tous à l’écrit. Ce que chacun des quatre devient dans des messages.
Ce que ces travaux ne permettent pas, c’est de trancher. Un modèle qui décrit très bien ce qu’il a vu ne prédit pas aussi bien ce qu’il n’a pas vu, et Heyman et Slep l’ont montré en testant la prédiction sur des couples qui n’avaient pas servi à la construire. Le retrait est de surcroît le plus trompeur des quatre à l’écrit : un message resté sans réponse peut être une réunion, un téléphone posé, ou deux personnes qui reprennent la discussion le soir de vive voix. Un « ok. » après un message chargé est un signe ; un silence, seul, n’en est pas un. C’est pourquoi le rapport ne conclut au retrait que lorsqu’il suit une tension et se répète, et pourquoi il ne dira jamais d’un couple qu’il est « à risque » : ce chiffre-là n’existe pas honnêtement pour une conversation écrite. Pourquoi aucun rapport honnête ne répond par oui ou par non.
Chez Margaux et Antoine
L’exemple du site porte sur une conversation fictive, et il montre à quoi ressemble ce chapitre quand rien d’alarmant n’y figure. Aucun comportement de contrôle n’apparaît dans les 6 274 prises de parole lues une à une : ni vérification des déplacements, ni éloignement des proches, ni règles imposées. Le rapport ajoute aussitôt ce que cela vaut : une absence d’observation n’est pas une preuve d’absence, et trois familles de comportements sur cinq ne sont pas documentées par cette conversation. Ce qu’il peut dire est plus modeste que ce qu’on voudrait lire : rien, ici, ne pointe dans cette direction, dans un échantillon choisi pour ne rien manquer, autant de journées tendues que de journées chaleureuses.
Ce qu’il relève, en revanche, est daté et rendu avec ses extraits. Le mépris est quasi absent des deux côtés sur les neuf ans. La critique, elle, se concentre dans une seule période : entre octobre 2021 et janvier 2022, une prise de parole sur six de Margaux en porte une, contre une sur quarante d’ordinaire — et cet épisode se referme en février 2022 par un changement de comportement mesurable, qui tient. Chez Antoine, c’est le retrait qui monte à chaque période et devient, depuis octobre 2024, sa façon la plus fréquente de réagir à la tension. Les réparations, des deux côtés, sont acceptées trois fois sur quatre. Aucune de ces lignes n’est une conclusion sur l’un ou sur l’autre ; ce sont des comportements, avec leur date et le nombre de messages qui les fondent. Lire l’exemple complet →
Ce que le rapport montre
Les quatre comportements, par personne et par période ; les comportements rares hors d’une relation où l’un contrôle l’autre, quand ils sont présents, avec leurs extraits ; la façon dont chacun répare après une tension, et le temps que cela prend.
Ce qu’il ne montre pas
Un diagnostic, ni sur vous ni sur votre partenaire. Le rapport décrit des comportements observables et leur répétition, pas des personnalités, et il ne dira jamais si vous devez rester ou partir.
Ce que vous voyez d’abord, gratuitement
Vos chiffres, comptés sur la totalité de vos messages, dès le dépôt et sans compte : qui écrit, quand, à quel rythme, avec quels mots. Ce que vous voyez gratuitement →
Puis le rapport, si vous le voulez
L’analyse complète : un rapport d’une quarantaine de pages, en onze chapitres, écrit sur votre conversation — vos chiffres, vos périodes, ce dont vous vous parlez et comment, les dynamiques de fond, et trois pistes à expérimenter à deux. 24,90 €, en une fois, après avoir vu vos chiffres. Un exemple complet →
Les autres situations
- Il ou elle répond de moins en moins
- On ne se parle plus que d’organisation
- C’est toujours moi qui relance
- Après une rupture, comprendre
- On va bien, et on veut le voir
Commencez par vos chiffres
Gratuit, sans compte. Le rapport, vous décidez après.
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Mis à jour le 22 septembre 2026.