analyse
ton couple

Votre situation · Analyse de conversation WhatsApp

On va bien, et on veut le voir

Rien ne va mal. Vous voulez juste voir ce que des années de messages disent de vous deux, et en garder une trace. Le rapport n’est pas réservé aux couples qui s’inquiètent ; c’est même à deux, quand tout va bien, qu’il se lit le mieux.

Ce que le rapport y regarde · chapitres 7 et 11

Douze messages, neuf ans
chaque trait est un message retenu · bleu Margaux, ambre Antoine

MargauxAntoine

Les débutsSous le même toitL’arrivée de ZoéLe nouveau rythmeDeux vies parallèles201820192020202120222023202420252026
Douze messages retenus sur neuf ans, placés sur la frise : le florilège choisit les plus beaux messages de chacun parmi toutes les marques d’affection lues, et les rend tels quels. Exemple sur une conversation fictive.
Analysez vos messages
  • Première analyse gratuite
  • Sans inscription
  • Pseudonymisé avant toute analyse

Ce que le rapport regarde

Ce que vous faites bien, sans le savoir : la part des sollicitations de l’un auxquelles l’autre se tourne, la façon dont chacun exprime son affection, par des mots ou par ce qu’il fait, la gratitude, les tentatives de réparation après une tension et le temps qu’elles prennent. Chaque mesure est comparée à la période précédente, pour dire ce qui tient et ce qui a bougé. Chez Margaux et Antoine, Antoine s’engage dans 71 % des sollicitations de Margaux, et Margaux exprime son affection par des mots là où Antoine l’exprime par ce qu’il fait. D’où vient le chiffre de cinq pour un, et ce qu’il vaut à l’écrit.

Le florilège, ensuite : les plus beaux messages de chacun, choisis parmi les marques d’affection lues, cités mot pour mot avec leur date. Et le dernier chapitre, des questions concrètes à vous poser à deux, tirées de vos propres messages plutôt que d’un livre.

Ce que la recherche en dit

Le chiffre le plus connu sur les couples qui vont bien vient de Gottman et Levenson, en 1992. Chez les couples restés stables, ils comptent en moyenne cinq marques positives pour une négative pendant une discussion de désaccord filmée et codée seconde par seconde ; chez ceux qui allaient se séparer, le rapport tombait sous un pour un. Hors désaccord, dans la vie ordinaire, Gottman décrit un rapport bien plus élevé, de l’ordre de vingt pour un : les deux chiffres ne se comparent pas, et les confondre est la première façon de mal lire celui-ci. Ce n’est pas non plus un objectif à atteindre, mais une moyenne observée sur des groupes : rien ne dit qu’un couple à quatre pour un soit en danger, ni qu’un couple à huit pour un soit à l’abri. D’où vient le cinq pour un, et ce qu’il vaut à l’écrit.

Plusieurs choses que l’écrit fait bien sont, elles, solidement établies. La gratitude quotidienne : Sara Algoe et ses collègues ont suivi des couples jour après jour, et les jours où l’un exprime sa reconnaissance, l’autre se sent plus lié à la relation, avec un effet qui se lit encore le lendemain. La réparation, et surtout le fait qu’elle soit reçue, est l’un des marqueurs les plus solides des couples qui tiennent. La place du « nous » dans la façon dont un couple raconte son histoire est liée à sa trajectoire, d’après Buehlman, Gottman et Katz. Ce que ces travaux ne permettent pas, c’est de noter : le niveau absolu d’un rapport calculé sur des messages est la chose la moins intéressante, un couple qui se voit tous les jours écrit surtout de la logistique, et rien de ce qui passe par la voix, le geste ou le temps passé ensemble n’entre dans le compte. Ce que l’écrit fait bien, et ce qu’il fait mal.

Chez Margaux et Antoine

Leur conversation est fictive, et elle sert justement à montrer ce qu’un rapport sait dire de bon. Sur neuf ans et demi, il compte 4,6 interactions positives pour une négative, entre 3,9 et 5,4 compte tenu de la marge de la lecture, avec 7,1 au début et 4,1 depuis octobre 2024. Il relève 318 tentatives de réparation, acceptées 74 % du temps — 71 % de celles de Margaux, 78 % de celles d’Antoine — et note que le soutien aux sorties et aux amitiés de l’autre ne faiblit pas, y compris pendant les périodes tendues. L’engagement, ce qui se dit en projets, en promesses et en « nous », est la seule composante qui monte au fil des années.

Le florilège, lui, retient douze messages répartis sur les neuf ans plutôt que concentrés sur les débuts, et les rend tels quels, avec leur date. Aucun des douze ne dit « je t’aime », alors que l’expression revient 1 138 fois dans la conversation : ce n’est pas là que ce couple est le plus précis. Ils nomment une scène, un détail, une qualité de l’autre. Margaux écrit ce qu’elle veut garder ; Antoine écrit ce qu’il a vu. Trois des douze ont été écrits pendant les périodes les plus difficiles, et c’est ce qui les rend précieux. C’est le genre de chose qu’on ne retrouve pas en faisant défiler neuf ans de messages à la main. Lire l’exemple complet →

Ce que le rapport montre

Vos forces, mesurées et datées ; le florilège ; votre place parmi les couples sur les mesures que la recherche a établies ; des questions à vous poser à deux.

Ce qu’il ne montre pas

Une note, ni une garantie. Aucun chiffre ne prédit un couple, et le rapport ne s’y essaie pas. Il montre ce qui va bien pour que vous sachiez le nommer, et le garder.

Ce que vous voyez d’abord, gratuitement

Vos chiffres, comptés sur la totalité de vos messages, dès le dépôt et sans compte : qui écrit, quand, à quel rythme, avec quels mots. Ce que vous voyez gratuitement →

Puis le rapport, si vous le voulez

L’analyse complète : un rapport d’une quarantaine de pages, en onze chapitres, écrit sur votre conversation — vos chiffres, vos périodes, ce dont vous vous parlez et comment, les dynamiques de fond, et trois pistes à expérimenter à deux. 24,90 €, en une fois, après avoir vu vos chiffres. Un exemple complet →

Les autres situations

Commencez par vos chiffres

Gratuit, sans compte. Le rapport, vous décidez après.

Déposer ma conversation

Comment exporter, sur Android et iPhone →

Lire aussi

Mis à jour le 22 septembre 2026.